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Photo usée collée à ma fenêtre,
Carte postale d'un pays lointain,
Mots souvenirs sans aucune raison d'être,
Ton image m'attache et je lui appartiens.
Comme une grande marée une éclipse d'Avril,
Une tempête de neige une aube de Toscane,
Tes sourires par vagues et tes yeux qui me vrillent,
Cette distance qui m'attise ,les espoirs qui se fanent.
Attirée par le vide mais emplie de vertige,
Ta présence m'inhibe, je cherche ton regard,
Un oiseau de passage , un tableau de mitiges,
Deux aimants qui gravitent, une planête qui s'égare.
Et toujours ces échos, ces pauvres témoignages,
Les reves qui éclosent et les sous-entendus,
Ton mystère qui m'ennivre et mes sens qui voyagent,
Cette folie qui résume mon bonheur à ta vue.
Brouillard, fummée, tu es flou, tu m'enflammes,
Puis tu me refroidis, je m'éloignes un instant,
Tu es à peine un homme moi une esquisse de femme
Mais tes égards faussés me captivent pourtant .
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Photo usée collée à ma fenêtre,
Carte postale d'un pays lointain,
Mots souvenirs sans aucune raison d'être,
Ton image m'attache et je lui appartiens.
Comme une grande marée une éclipse d'Avril,
Une tempête de neige une aube de Toscane,
Tes sourires par vagues et tes yeux qui me vrillent,
Cette distance qui m'attise ,les espoirs qui se fanent.
Attirée par le vide mais emplie de vertige,
Ta présence m'inhibe, je cherche ton regard,
Un oiseau de passage , un tableau de mitiges,
Deux aimants qui gravitent, une planête qui s'égare.
Et toujours ces échos, ces pauvres témoignages,
Les reves qui éclosent et les sous-entendus,
Ton mystère qui m'ennivre et mes sens qui voyagent,
Cette folie qui résume mon bonheur à ta vue.
Brouillard, fummée, tu es flou, tu m'enflammes,
Puis tu me refroidis, je m'éloignes un instant,
Tu es à peine un homme moi une esquisse de femme
Mais tes égards faussés me captivent pourtant .
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